Le vagin

Description illustrée du vagin

Le vagin est un fourreau qui relie le vestibule à l'utérus.

photo organes génitaux féminins internes
schéma des organes génitaux féminins internes

L'entrée du vagin est excentrée par rapport à la partie visible. Elle est en réalité située tout en arrière des organes externes, près de l'anus. Au repos, il est fermé (parfois incomplètement) par les grandes lèvres qui protègent l'intégralité de la vulve.

Le cunnilingus

Description illustrée du cunnilingus

Le cunnilingus (également désigné par le terme latin cunnilinctus, de cunnus « vulve » et lingere « lécher ») est une pratique sexuelle buccale qui consiste à stimuler les différentes parties de la vulve à l'aide de la langue et des lèvres principalement.

Le cunnilingus est une pratique en général exécutée lors des préliminaires, pour mettre la femme en condition (excitation). Cependant, par sa douceur (s'il est pratiqué convenablement), il peut être exécuté à n'importe quel moment, notamment lorsque l'homme, proche de l'éjaculation, désirera un moment de répit pour se reposer et faire ainsi durer le coït, sans pour autant que la tension sexuelle de la femme (qui peut avoir des orgasmes répétés) ne redescende.

Dans la pratique courante, le cunnilingus consiste généralement à lécher le clitoris avec la langue.

La méditation orgasmique

Technique et buts de la méditation orgasmique

La sexualité est trop souvent limitée à la fonction ce qui implique bien souvent que nous limitons l'organe à ses seules limites.

L'autre difficulté de la sexualité habituelle est que nous ne nous exposons que très brièvement à l'autre. Nus, exposés, nous nous sentons vulnérables et notre capacité à nous libérer et nous offrir - et donc de profiter - est alors limitée.

La méditation orgasmique est une technique destinée aux femmes afin d'apprendre élargir la perception des sensations clitoridiennes, à communiquer avec le partenaire, en apprenant à se connecter d'abord à elles-mêmes.

La méditation orgasmique est un technique de méditation de 15 minutes, entre 2 personnes, où les deux partenaires concentrent toute leur attention sur le point de connexion entre le doigt et le clitoris.

Le but n'est pas d'atteindre l'orgasme, mais de sentir la connexion et d'élargir la perceptions sensations.

La méditation orgasmique est décorrélée de toutes relations sexuelles. C'est pourquoi, d'ailleurs, le partenaire n'ôte pas ses vêtements.

Mais cette méthode est surtout connue pour aider les femmes ayant des difficultés à atteindre l'orgasme lors de leurs relations sexuelles habituelles.

La vocalisation copulatoire

Pourquoi les femmes crient-elles pendant l'amour ?

Tout d'abord, toutes les femmes ne crient pas pendant un coït. Tout dépend de la région géographique, ou plus particulièrement de la culture.

En Afrique, les femmes sont silencieuses, très souvent parce que les enfants dorment dans la même pièce et qu'il ne faut pas les réveiller.

Les femmes criardes étonnent donc beaucoup les africains qui s'amusent des occidentales.

C'est plus un comportement occidental. Et même chez les occidentales, le cri varie en intensité et en sonorité. Les Américaines sont plus expressives que les Européennes. Les Russes, elles, ne crient pas, mais gémissent, comme si elles souffraient.

L'hymen

Description illustrée de l'hymen

L’hymen est un reliquat du feuillet mésodermique qui se perfore normalement pendant les dernières étapes du développement embryonnaire. Il marque la limite entre la vulve et le vagin, c'est-à-dire la limite entre les organes génitaux externes et les organes génitaux internes.

A la naissance, le vagin est fermé partiellement par une membrane, l'hymen, qui se rompt au moment du premier rapport sexuel.

Le mont de Vénus

Description illustrée du mont de Vénus

Le mont de Vénus appelé aussi pénil ou monticule pré-pubien, est l'éminence large et arrondie située au-devant du pubis chez la femme. Comme le pubis est un os, le mont de Vénus permet d'amortir les chocs lors du coït.

Il est constitué essentiellement de peau et d'un tissu adipeux sous-cutané.

Il prend la forme d'un renflement plus ou moins proéminent. Cette forme peut effectivement ressembler à un mont.

Les seins

Un rôle trop souvent négligé dans le plaisir

Stricto sensu les seins ne font pas partie du sexe féminin. Cependant, nous allons voir ici que leur leur avec le sexe est plus étroit qu'on peut le penser a priori et que la distance qui les sépare de la vulve est plus faible qu'il n'y paraît.

Les seins (de sinus, courbure, sinuosité, pli) sont (chez les humains) la partie charnue située sur la face antérieure du thorax.

Le coït chez la femme

Guide illustré de la sexualité : le coït au féminin

Vaste sujet ! Il a été dit beaucoup de choses à propos de la sexualité de l'homme et de la femme. Beaucoup de vrai et aussi beaucoup de faux. De plus en plus, avec la diffusion des films pornographiques, la perception de la sexualité – tant pour l'homme que la femme – a été modifiée.

On peut croire à tort que l'un comme l'autre arriveront obligatoirement au coït et au plaisir.

Pour l'homme, on s'imagine qu'il ne lui faut que de la stimulation sexuelle pour y arriver. Mais même là, si c'est souvent suffisant, ce n'est pas aussi simple.

La dyspareunie

Traitement de la dyspareunie

La dyspareunie est une douleur que ressent la femme au moment de la pénétration ou lors des va-et-vient de la verge dans le vagin.

La dyspareunie est dite superficielle si cette douleur survient au début de la pénétration.

La dyspareunie est dite profonde si la douleur ne survient que lors d'une pénétration profonde.

Contrairement au vaginisme, la dyspareunie est toujours secondaire : elle survient après une période plus ou moins longue de rapports sexuels non douloureux.

Les femmes et la masturbation

Pourquoi et comment se masturber ?

Le sujet de la masturbation reste un tabou.

L'origine de la persécution de la masturbation, et de la sexualité en général, est qu'elle détourne l'homme (l'humain) de son élévation spirituelle en le ramenant constamment à des choses terre à terre, le sexe – plaisir charnel – étant, de fait, un acte typiquement charnel et donc opposé à l'élévation spirituelle.

C'est pourquoi la masturbation reste procrite dans la culture judéo-chrétienne et musulmane, mais qu'elle est si peu réprouvée dans le shintoïsme, puisque l'activité sexuelle élève vers les dieux au lieu de rabaisser vers la terre.

Les grandes lèvres

Description illustrée des grandes lèvres

Les grandes lèvres sont deux replis de peau (un de chaque côté) contenant du tissu adipeux, ce qui les rend plus épaisses.

Leur rôle est de fermer et protéger la partie sensible du sexe de façon à ne pas avoir d'inconfort dans la vie quotidienne et empêcher les agressions extérieures de perturber le fragile équilibre interne.