L'émeu

Guide illustré des positions : L'émeu

La position de l'émeu
La position de l'émeu

Position semblable à la levrette, mais debout.

Cette position peut se réaliser dans n'importe quel endroit, à la sauvette, comme dans une chambre à coucher…

Dans la position de base, la femme est debout et se penche légèrement en avant pour permettre à son partenaire d'accéder à son vagin plus aisément.

Le chevauchement

Guide illustré des positions : Le chevauchement

La position du chevauchement
La position du chevauchement

Le chevauchement ressemble à l'Andromaque. Mais au lieu d'être assise, le femme s'allonge sur le corps de son partenaire.

L'homme est allongé sur le dos, la femme s'allonge sur lui et glisse son bassin jusqu'à s'empaler sur le pénis. Elle peut s'aider d'une main si nécessaire.

Les massages de la vulve

Les caresses hétéro-érotiques de la vulve

Les caresses et massages hétéro-érotiques sont une excellente entrée en matière dans la sexualité. En plus de procurer du plaisir à la femme, ils permettent de :

  • se découvrir l'un l'autre ;

  • prendre confiance en soi et en l'autre ;

  • faire monter l'excitation ;

  • apprendre à communiquer ;

  • réaliser les préliminaires ;

  • retrouver une confiance perdue (suite à une dyspareunie, par exemple).

Pour comprendre la technique, il faut tout d’abord consulter la page le sexe de la femme qui en décrit les zones érogènes et le fonctionnement.

Les massages du pénis

Les caresses hétéro-érotiques du pénis

Les caresses et massages hétéro-érotiques sont une excellente entrée en matière dans la sexualité. En plus de procurer du plaisir à l'homme, ils permettent de :

  • se découvrir l'un l'autre ;

  • prendre confiance en soi et en l'autre ;

  • faire monter l'excitation ;

  • apprendre à communiquer ;

  • apprendre à contrôler son éjaculation ;

  • réaliser les préliminaires ;

  • retrouver une confiance perdue (suite à une dyspareunie, par exemple).

Les femmes et la masturbation

Pourquoi et comment se masturber ?

Le sujet de la masturbation reste un tabou.

L'origine de la persécution de la masturbation, et de la sexualité en général, est qu'elle détourne l'homme (l'humain) de son élévation spirituelle en le ramenant constamment à des choses terre à terre, le sexe – plaisir charnel – étant, de fait, un acte typiquement charnel et donc opposé à l'élévation spirituelle.

C'est pourquoi la masturbation reste procrite dans la culture judéo-chrétienne et musulmane, mais qu'elle est si peu réprouvée dans le shintoïsme, puisque l'activité sexuelle élève vers les dieux au lieu de rabaisser vers la terre.

Le coït

Guide illustré de la sexualité : Le coït

Lorsque les deux partenaires sont enfin en de bonnes dispositions, c'est-à-dire le pénis en érection pour l'homme et le vagin suffisamment lubrifié pour la femme, le coït peut avoir lieu, en commençant par la pénétration.

La sodomie

La pratique de la sodomie

La sodomie consiste en un coït par l'anus.

La sodomie doit être et rester un acte volontaire, entre deux partenaires consentants.

Toutes les femmes n'ont pas forcément de plaisir par la sodomie. Mais elles peuvent parfois accepter ou proposer pour faire plaisir à leur partenaire (s'il aime). Certaines femmes considèrent la sodomie comme le don de soi ultime. D'autres pratiquent la sodomie pour des raisons pratiques, afin de préserver leur hymen jusqu'au jour du mariage.

La sodomie est plus fréquemment demandée par les hommes à leur partenaire. Et il arrive bien souvent qu'il y ait un désaccord, les femmes étant moins attirées par cette pratique qu'elles considèrent sale, inhabituelle ou anormale.

Coït : durer plus longtemps

Comment faire durer un coït plus longtemps ?

La durée de l'acte sexuel est souvent le plus gros problème rencontré par un homme. En effet, par rapport à la femme, l'homme jouit assez vite, et pas seulement les éjaculateurs précoces.

Comme, contrairement à la femme, l'homme est limité dans le nombre de ses orgasmes, une fois l'éjaculation produite, il est obligé d'observer une phase de repos avant de pouvoir recommencer.

Pourtant, en dehors de toute promesse pharmaceutique, il existe des techniques pour faire durer l'acte sexuel plus longtemps.

Le cunnilingus

Description illustrée du cunnilingus

Le cunnilingus (également désigné par le terme latin cunnilinctus, de cunnus « vulve » et lingere « lécher ») est une pratique sexuelle buccale qui consiste à stimuler les différentes parties de la vulve à l'aide de la langue et des lèvres principalement.

Le cunnilingus est une pratique en général exécutée lors des préliminaires, pour mettre la femme en condition (excitation). Cependant, par sa douceur (s'il est pratiqué convenablement), il peut être exécuté à n'importe quel moment, notamment lorsque l'homme, proche de l'éjaculation, désirera un moment de répit pour se reposer et faire ainsi durer le coït, sans pour autant que la tension sexuelle de la femme (qui peut avoir des orgasmes répétés) ne redescende.

Dans la pratique courante, le cunnilingus consiste généralement à lécher le clitoris avec la langue.

La fellation

La pratique de la fellation

La fellation consiste à caresser et stimuler le pénis avec la langue et/ou la bouche.

Elle peut aussi être accompagnée d'une stimulation manuelle.

La fellation implique obligatoirement l'usage de la bouche (langue incluse). La stimulation uniquement manuelle du pénis n'est pas une fellation. Elle est considérée comme une caresse.

La fellation n'implique pas forcément d'éjaculation. La pratique peut servir de préliminaires à un relation sexuelle, à un interlude, à rendre une vigueur à une érection molle, …

La fellation consiste à imiter l'environnement vaginal (humidité, souplesse, douceur, …) mais en permettant plus de possibilités et de fantaisies.

La fellation

La pratique de la fellation : méthodes extrêmes

Avertissement !

Cette partie traite de la fellation extrême, c'est-à-dire allant bien au delà de la simple caresse préliminaire. Elle possède en outre le risque de dégrader la position et l'image de la femme. Sauf ce c'est elle qui le demande, cette pratique extrême ne doit donc en aucun cas lui être proposée ou imposée.

La méditation orgasmique

Technique et buts de la méditation orgasmique

La sexualité est trop souvent limitée à la fonction ce qui implique bien souvent que nous limitons l'organe à ses seules limites.

L'autre difficulté de la sexualité habituelle est que nous ne nous exposons que très brièvement à l'autre. Nus, exposés, nous nous sentons vulnérables et notre capacité à nous libérer et nous offrir - et donc de profiter - est alors limitée.

La méditation orgasmique est une technique destinée aux femmes afin d'apprendre élargir la perception des sensations clitoridiennes, à communiquer avec le partenaire, en apprenant à se connecter d'abord à elles-mêmes.

La méditation orgasmique est un technique de méditation de 15 minutes, entre 2 personnes, où les deux partenaires concentrent toute leur attention sur le point de connexion entre le doigt et le clitoris.

Le but n'est pas d'atteindre l'orgasme, mais de sentir la connexion et d'élargir la perceptions sensations.

La méditation orgasmique est décorrélée de toutes relations sexuelles. C'est pourquoi, d'ailleurs, le partenaire n'ôte pas ses vêtements.

Mais cette méthode est surtout connue pour aider les femmes ayant des difficultés à atteindre l'orgasme lors de leurs relations sexuelles habituelles.

Le cavalier à la barre

Guide illustré des positions : Le cavalier à la barre

La femme est sur le côté, une jambe levée. L'homme est à genoux ou assis et la pénètre dans cette position.

Cette position permet une pénétration non seulement profonde, mais dans un angle tout à fait inhabituel.

Elle peut cependant être fatigante pour l'homme, notamment s'il manque de souplesse au niveau des hanches.

Le sexe : que des avantages

Le point sur les études scientifiques liées à la relation sexuelle

La sexualité engendre souvent une gêne dans les discussions et il est plus aisé de ne parler que des déviances qu'elle peut engendrer (pornographie, viols, etc.), au point d'en oublier bien souvent tous les bienfaits.

Mettons donc ces accusations de côté, et attardons-nous maintenant ce qui semble à présent démontré de façon scientifique.